Interview d’un pédopsychiatre sur le phénomène Twilight
Interview d’un pédopsychiatre sur Twilight
Internet est vraiment exceptionnel ! Vous êtes disséminés dans les 4 coins du monde ce qui permet d’avoir accès à des articles sur Twilight dans des revues, magazines et journaux auxquels je n’ai pas forcément accès.
Par le biais d’une des lectrices nordistes de Twilight-Film, j’ai eu accès à une interview de Frédéric Kochman dans la Voix du Nord (journal dans le Nord de la France) sur le phénomène Twilight datant du 5 février 2009. Frédéric Kochman est pédopsychiatre et directeur d’une unité pour adolescents à Lille.
D.D’Haenens (VDN) : Que vous inspire cette historie d’amour absolu entre une jeune fille et un vampire ?
Derrière l’histoire du vampire, on est surtout dans du Roméo et Juliette. Et il est intéressant de constater que, contrairement à ce que l’on pourrait penser, les jeunes filles restent très fleur bleue. Le film touche cette corde sensible. On pourrait être dans une histoire d’amour de lycée, dans une discussion d’adolescentes entre elles.
D.D’Haenens (VDN) : Le vampire fascine…
Sa force extrême, son immortalité, renvoie à la toute puissance de l’ado, à son invulnérabilité : « Je suis jeune, je vais m’en sortir quoiqu’il arrive ». Dans le film : « J’ai un copain vampire mais je ne risque rien ». De la même manière, « mon copain se drogue mais ce n’est pas grave ». Le vampire est à la fois protecteur et source de danger. Entre amour et mort. Cela renvoie aux données principales de structuration de l’enfant. De l’adolescent, écartelé entre la nostalgie de l’enfance et la fascination de l’âge adulte.
Et puis, il y a cette autre fascination : celle d’être avec quelqu’un de différent. C’est la jeune fille qui arrive chez son père avec son copain gothique. Je vois ça tous les jours. On provoque l’adulte pour le devenir soi-même.
D.D’Haenens (VDN) : C’est aussi l’histoire d’un amour empêché
Avec un symbole, en filigrane : les premières relations sexuelles et jusqu’où je peux aller avec mon copain ? La scène du premier baiser est forte. lle est dans son lit en petite culotte. Dans l’intimité de la chambre, ils s’embrassent. La scène renvoie à l’angoisse de toute jeune fille face au premier rapport. Dans un érotisme en figuré présent dans tout le film.
Source : La Voix du Nord
Je trouve cette interview très bien réalisé par le journaliste D.D’Haenens. Les réponses du pédopsychiatre sont très clairs et ma foi pas tellement loin de la réalité ! Vous en pensez quoi ?






disons que tout ce qu’il dit est hyper réaliste!!!!
je pense (tt du moins c’est mon avis ….) que nous aimons toutes cette belle saga pour le grand et beau edward cullen,un mec qui n’existera jamais mais qu’on veut absolument!!!!
et oui,nous sommes trop fleur bleue mais comment ne pas l’être aves des écrits aussi magnifique!!!
bisous a tous et toutes!
Je trouve que l’interview est très bien faite et que le pédopsychiatre a tres bien répondu !!!!